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 Kathryn Marks

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Kathryn Marks

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Points XP : 8

MessageSujet: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 0:16




WANTED
         

    Nom: Marks
    Prénom: Kathryn
    Surnom: Kat' / katy
    Age: 20 ans
    Taille: 1,67m
    Métier: Touche à tout
    Signes particuliers: Porte en toutes occasions une paire de boucles d'oreilles ayant appartenu à sa mère. Cicatrice d'une balle à l'épaule droite.




Votre héros
Description physique:

Que dire que la belle Kathryn ?

Brune aux yeux bleus, d'un charme ravageur, en d'autres circonstances elle pourrait être la femme de votre vie, mais cela ne sera sans doute jamais le cas. Vous aurez beau la complimenter sur ses belles bottines à tallons hauts, sa robe légère qui la met en valeur ou bien même simplement souligner la beauté de son visage, pour elle vous n'en resterez pas moins un homme aux bas instincts. Inutile de chercher à aller plus loin en parlant du charme qu'elle dégage, de la délicatesse de ses gestes lorsqu'elle repasse une mèche de ses longs cheveux sombre derrière une oreille, elle n'y verra qu'une tentative de la berner. Inutile aussi de lui parler de ce colt qui pend à sa ceinture de façon bien trop masculine, ce qui ne fait qu'ajouter à son charme dans l'esprit de bon nombre d'hommes. Si vous pensez avoir plus de chance en vous montrant entreprenant, pour ne pas dire vulgaire, en vous attaquant directement à sa chute de reins délicieuse ou à ses autres formes purement féminines, détrompez vous lourdement...

Caractère:

Vous l'aurez comprit Kathryn n'aime pas les hommes trop entreprenant, trop macho, trop... homme pour tout avouer. Déception amoureuse et autres mésaventures masculines on fait d'elle une femme difficile à contenter et bien trop prudente pour se laisser approcher par le premier venu sauf si elle y trouve son intérêt. Voilà un autre point important de la psyché de la belle brune, vive la vie de desperados n'a jamais été fait pour elle, sans doute une des raisons qui a fait qu'elle soit restée aussi longtemps avec James à parcourir le pays au fond d'une roulotte. Ce n'est pas la vie au grand air qui lui pose souci, mais plutôt cette obligation de toujours rester sur ses gardes lorsqu'elle est seule, de toujours devoir dormir d'un œil, ce dont elle n'était en aucun cas préparée. Femme au fort caractère il est rare de la voir craquer, elle ne peut se le permettre sans quoi elle finirait sans doute au fond d'une cellule dans l'attente de la corde...

Défaut(s) choisi(s):

Aversion : les hommes à la libido débordante.

Votre histoire:

Née d'une famille d’immigrés anglais, Kathryn a vu le jour sur le territoire américain dans une petite ferme en plein cœur du Minnesota. Ses parents, désireux de vivre de la terre, avaient quittés Londres quatre années plus tôt pour s’installer sur un petit lopin de terre qu'ils avaient achetés une bouchée de pain peu après la vente de leur maison Londonienne.

En trois ans d'efforts, de sacrifices et d’investissements, le rêve d'un couple était devenu réalité sous la forme de quelques têtes de bétails, d'un poulailler bien garni, quelques champs de blés et d'un potager plutôt complet. Les dernières moissons avaient même apportées suffisamment d'argent pour espérer investir dans quelques bêtes supplémentaires ainsi que dans une nouvelle charrette de plus grand taille ce qui faciliterait grandement les prochaines récoltes. L'année qui suivi s’annonçait donc prospère et le couple décida d'avoir leur premier enfant qui vit le jour le quinze Février mille huit cent cinquante par une nuit calme dans la demeure familiale. Une sage femme de la ville la plus proche ayant fait le déplacement, l’accouchement se passa sans encombre et la belle Kathryn fut accueillit par ses parents avec les effusions de joies caractéristiques d'un premier enfant.

L'enfance de la jeune Marks fut plutôt chaleureuse et se déroula sans encombre au sein du foyer qui était le sien à présent. La vie à la ferme n'était pas de tout repos, mais sa mère avait de l'amour à revendre et réussissait parfaitement à concilier l'éducation de sa fille avec ses taches quotidiennes, tâches auxquelles Kathryn prenait plaisir à participer en grandissant. Certes la petite avait ces préférences et la cuisine était de loin sa tâche favorite bien loin devant le ménage qui se trouvait en dernière position dans la liste. Qui avait bien pu inventer celle-ci par ailleurs ? C'était ennuyeux, il fallait le faire tout le temps et ça ne rapportait rien du tout mise à part crise d'éternuements. Parfois, lorsque le travail à la ferme le permettait James, son père, lui permettait de monter le vieux Jack, un cheval de trait plus tout jeune comme il disait, mais qui rendait de fiers services lorsqu'il fallait aller en ville.

La ville, c'était peut être la seule chose qui manquait à Kathryn, la plus proche étant à trois bonnes heures de marche elle ne s'y rendait qu'une fois par semaine avec la carriole pour acheter quelques produits en échange de ceux de leur potager. Au fil du temps, la blondinette s'était liée d’amitié avec un petit groupe d'enfants qui avaient leurs habitudes dans le petit commerce où les Marks faisaient leur courses et les quelques heures qu'elle passait avec eux étaient bien loin de lui suffire. Consciente de ce manque Johanna, sa mère, faisait tout son possible pour le combler endossant à la fois les rôles de mère, d'institutrice, d'amie, de confidente, sans y parvenir complètement, mais que pouvait elle faire d'autre ? Aller en ville plus souvent n'était pas possible, il y avait bien trop de travail à la ferme et au vu de la distance il n'était pas concevable de faire venir ces enfants à la ferme, leurs parents aussi devaient avoir leurs obligations. Les choses se sont pas toujours telles qu'on les voudrait et Kathryn dut faire avec cette unique visite par semaine quelques années encore.

Le premier chamboulement dans la vie calme des Marks eut lieu en 1858, lorsque le Minnesota devint officiellement le trente deuxième état de l'union. Beaucoup pouvaient s'en réjouir et les Marks s'en seraient eux aussi réjouit si seulement ils étaient du bon coté de la nouvelle frontière, mais après tout cela n'allait pas changer leur vie comme Monsieur Marks le disait si bien. Ils pourraient toujours se rendre à la ville pour acheter ce qui leur était nécessaire et y vendre leur récolte lors des moissons, sans compter que la main d’œuvre serait toujours présente ce n'était pas une frontière qui allait changer ça. Cependant une chose important changeait puisque n'étant plus dans le même état, le petite ferme des Marks n'était plus sous la protection de cette ville qu'ils affectionnaient tant, mais d'une autre situé à deux jours de cheval, ce qui offrait aux bandits de tout rang une proie de choix, ce qu'ils allaient découvrir sous peu.

La première attaque fut à attribuer à une bande locale quelques mois plus tard qui saccagea par plaisir, plus que par nécessité, après avoir volé quelques têtes de bétails sous les yeux du père de Kathryn qui préféra la vie à celles-ci. La seconde eut lieu quelques semaines plus tard pendant les moissons ce qui coûta la vie à un des quatre ouvriers venus offrir leur service, ce qui n'aida que peu puisque les trois autres refusèrent aussitôt de venir finir le travail sans l'assurance d'une protection que personne ne pouvait offrir, ce qui rendit la fin de saison particulièrement difficile la ferme perdant une bonne quantité de ses récoltes. L'année suivant ne fut guère plus joyeuse malgré l'assurance du gouvernement provisoire que tout serait fait pour qu'ils n'aient plus à subir la moindre attaque. Mais qui se souciait d'une petite ferme si loin de tout ? Cette situation rendait le climat particulièrement pesant et la joie de vivre commença à disparaître peu à peu alors que les attaques de petites envergues continuait inlassablement, obligeant le père de Kathryn à surveiller ses terres jours et nuit pour éviter de perdre une des quelques bêtes qu'il leur restait. Finalement, lassé par la situation et son impuissance, l'homme décida de les vendre avant de toutes les perdre, réussissant à en tirer un bon prix qui n'était clairement pas à la hauteur du rêve que ces bêtes représentaient.

Le second choc eut lieu lors des moissons de la même année et marqua le début de la fin puisque aucun ouvrier ne se présenta. Seul et malgré l'aide qu’apporta Kathryn et sa mère, James fit tout son possible mais celle-ci furent désastreuse et firent perdre bien de l'argent à la famille Marks qui du se séparer d'une partie de leur terre pour limiter celles-ci au maximum. Dès lors la vie à la ferme n'avait plus le même charme, une grande partie du rêve qui faisait tenir la petite exploitation avait disparu et cela se ressentait jours après jours. Ne pouvant assurer la survie de sa famille, James accepta de travailler pour une ferme plus importante ce qui l'éloignait à présent de sa famille pendant de longues semaines. Bien que pesant, Johanna n'en dit rien continuant de vivre le sourire aux lèvres pour sa fille, continuant de conduire sa fille en ville une fois par semaine pour lui permettre de retrouver ses amis bien qu'une visite par mois aurait suffit au vu des faibles moyens de la famille, mais après tout c'était la journée de sa fille elle ne pouvait pas lui en priver. Sans homme à la maison, Johanna prit sur elle les tâches de son mari, laissant à sa fille alors âgée de onze ans le soin de quelques rôles quelle occupait elle même avant ça. L'année avança ainsi, mère et fille attendant de voir revenir James pour passer l'hiver en famille et ce fut ainsi les cinq années qui suivirent la petite famille ne trouvant aucune solution pour relever la tête et reprendre leur indépendance financière, mais ce qui fini de détruire ce petit foyer arriva l'année suivante.

Kathryn avait seize ans, des rêves pleins la tête et un amant en la personne de Billy. Le jeune homme un peu plus âgé qu'elle était un membre de la petite bande de gamin qu'elle fréquentait étant plus jeune dire que cela était écrit paraîtrait un peu prétentieux, mais la belle brune y croyait pour avoir été charmée peu à peu par les attentions de ce garçon plutôt mignon. La jeune fille avait prévu de quitter la ferme pour aller vivre en ville avec son soupirant et n'attendait plus que le retour de son père de la grande transhumance pour avoir sa bénédiction, ce qui n'arriva jamais... A la place de ce père qui avait sacrifié tous ses rêves pour faire vivre le plus dignement sa famille, son employeur se présenta à la ferme avec toutes ses condoléances expliquant, que James avait trouvé la mort lors d'une chute de cheval. La nouvelle anéanti sa mère qui dès lors perdit toute notion de la réalité, obligeant Kathryn à rester à la ferme et à prendre celle-ci en main pour s'occuper de sa mère tout en tirant un trait sur ses rêves d'indépendance. Par chance cela renforça sa relation avec Billy qui, compréhensif, fit tout son possible pour aider sa bien aimée à passer ce cap difficile.

Cette situation perdura quelques mois avant que l'homme n'en puisse plus, bien vite il proposa à sa "compagne" de vendre cette ferme pour venir s'installer en ville avec sa mère, tout serait alors plus simple pour eux, mais arracher sa mère à ce foyer qu'elle avait fait vivre à bout de bras pendant si longtemps était au dessus de ses forces. Comment pouvait elle faire cela à sa mère ? La faire quitter cette ferme serait signer son arrêt de mort, elle le savait parfaitement et c'est ainsi que sa relation avec Billy prit fin... Dès lors la vie à la ferme devint plus difficile, Kathryn n'ayant plus personne pour faire ses courses en ville elle dû rationner et compter sur la générosité de l'épicier qui consentit à venir la livrer une fois toute les deux semaines contre quelques dollars de plus qui, peu à peu, virent à manquer eux aussi. Kathryn n'eut d'autre choix que de marchander la survie avec les produits de sa fabrication, tourtes, gâteaux aux pommes et autres mets bradées au plus bas prix en échange d'un approvisionnement plus courant...


Cette situation prit fin deux ans plus tard, lorsque Johanna fut emportée par la maladie, déchargeant enfin sa fille de ce poids qu'elle n'arrivait plus à porter. Il est triste de l'avouer, mais la jeune femme fut soulagé de voir sa mère s’éteindre, enfin elle n'aurait plus à s’inquiéter pour elle à chacune de ses sorties dans le potager, plus à s’éveiller en sursaut en pleine nuit pour vérifier qu'elle n'avait pas quitter la chambre, qu'elle n'était pas à déambuler en pleine nuit dans les champs, qu'elle n'était pas entrain de faire brûler le souper du soir... Le mois suivant, Kathryn quitta la ferme pour aller s’installer en ville et accepta un petit travail de ménagère dans un hôtel de passe miteux le temps de trouver mieux. Ça payait pas si mal et contrairement à toutes ces pauvres filles, elle n'avait pas à se coucher dans un lit et a subir les vas et viens de sales porcs pour gagner son pain ce qui lui allait très bien. Peu à peu la jeune femme commença a lier des liens avec quelques prostituées dont Abbigail qui bien vite la mit en garde sur la réalité de cet emploi. Tôt ou tard elle aussi devrait satisfaire les clients c'était une certitude et à partir de là il lui serait impossible de faire machine arrière...

Prenant l'information avec sérieux la petite brune décida de quitter cet emploi dès la fin de semaine après avoir touché sa paye, mais la rumeur de ce départ précipité ne mit longtemps avant d'arriver aux oreilles de son employeur qui décida de prendre les devant. Par peur des représailles Abbigail n'avait pas révélée la façon par laquelle on l'avait forcée à travailler ici, mais Kathryn l'apprit bien vite le tenancier des lieux la faisant venir dans son bureau pour commencer à abattre ses cartes. Quitter l'hôtel après avoir essayée de voler la recette de la semaine n'était pas bien vu par les forces de l'ordre et les trois demoiselles présentent étaient prête à oublier ce qu'elles avaient vu si la petite brune se montrait intelligente sans quoi le Shérif se ferait une joie de montrer ce que l'on fait au voleuses. Un premier refus immédiat fut aussitôt attribué à une erreur de jeunesse et accompagné d'une violente gifle sur la première des filles que l’homme eut à porté avec l'assurance que le second plongerait Kathryn dans des soucis bien plus grave que vol avec violence. Ainsi en quelques minutes la pauvre orpheline vit son statut de femme de chambre disparaître au profit du rang fille de joie.

Les premiers jours sont toujours les plus difficile lui avait on dit, mais personne n'aurait pu imaginer qu'ils seraient aussi difficile pour elle et encore moins que cela finirait par un tel drame. La plupart des filles, bien que réticentes, finissaient toujours par satisfaire le client, tôt ou tard elle n'avait plus la force de se débattre et succombait de force à leur nouvelle vie. Cela aurait du être de même pour Kathryn qui se vit très rapidement "courtisée", elle était la plus jeune et sans doute parmi l'une des plus mignonne ce qui trouva bien vite preneur, mais elle fut sauvée du pire par deux fois cette journée là par Abbigail qui fit tout son possible pour s'attirer, avec sucées, les attentions des clients qu'elle aurait du avoir. Le jour suivant fut bien différant puisque la pauvre n'eut aucune aide pour se sortir de sa situation, mais à grand renforts de pleures et de cris au premières caresses un temps soit peu intimes, ses deux premiers clients la quittèrent pour aller se plaindre son patron. Celui-ci vint mettre les points sur les I à l'aide de quelques coups, tant astucieux qu’invisibles, avant de rejeter la belle dans sa chambre pour l'offrir a un habitué. L'homme savait comment s'y prendre avec les filles et les cris, les pleures et toutes autres tentatives du genre ne l'avaient jamais empêcher de passer un bon moment du moins jusqu'à ce jour.

La réaction d'une personne apeurée n'est jamais évidente, là où certaines vont fondre comme neige au soleil d'autres peuvent trouver un nouveau souffle même si celui-ci semble parfois bien déraisonnable. Ce fut le cas de Kathryn qui, à peine effleurée par l'inconnu, se saisit de son arme sur la petite table de chevet et sans réfléchir en vida le contenu en sa direction. Cet acte, aussi affreux qu'il soit, ne lui arracha pas une larme alors que le corps de son "agresseur" s'effondrait sur le lit touché par plusieurs des balles tirés par la jeune femme qui laissa alors retomber l'arme dans les draps. Presque aussitôt une vive agitation fit son apparition dans les chambres adjacentes et bien vite des coups vinrent pleuvoir contre la porte de celle où se trouvait Kathryn impassible sur le lit ses yeux fixant les draps qui peu à peu se gorgeait du sang de son "agresseur". Le temps c'était comme stoppé pour la brune qui ne savait plus comment réagir face à ce qu'elle venait de faire et surtout à tout ce que cela impliquait, tout comme les coups contre la porte. Quelques minutes passèrent avant que de nouveaux coups, plus violent, virent s'abattre sur la porte s’accompagnant de la voix du patron des lieux, ce qui la sortit de sa torpeur. D'un bond la jeune femme quitta le lit sans se soucier du sang qui maculait à présent sa peau, enfila à la va vite les vêtements de son défunt client, les siens se composant seulement de quelques dessous affriolants un peu trop voyant puis quitta la chambre par la fenêtre, quelques secondes avant que la porte ne cède aux coups de pieds du gérant qui ne put que constater les faits, Kathryn venait de tuer un homme.

Un officier de l'union, un héros de la guerre de sécession.

Il va sans dire que la rumeur s’enflamma comme une traînée de poudre, si bien qu'en moins d'une heure toute la ville était au courant de ce qu'il s'était passé, sans que personne ne connaissent les détails de l'affaire. Terrifiées, les filles de la maison de passe s'alignèrent sur l'histoire que leur dicta leur patron, offrant à Kathryn le plus mauvais rôle qui mit sa tête à prix pour le meurtre d'un officier décoré de l'union, chose avec laquelle on ne rigolait pas en cette année électorale qui comptait comme principal candidat le Général Ulysses Grant. Une heure, voilà ce qu'avait donc eu la jeune Marks pour disparaître après avoir volé le cheval de l'homme qu'elle venait d'assassiner, autant dire qu'une faible avance sur la horde de ses poursuivants. Son idée première fut de retourner a la ferme pour trouver quelques affaire avant de fuir définitivement, mais alors qu'elle s'y rendait elle prit conscience que ce serait le premier endroit où l'on commencerait à la rechercher et c'est à contre cœur qu'elle rebroussa chemin vers le sud. Des jours durant la jeune femme chevaucha au-travers des plaines et autres grands espaces prenant soin d'éviter toute ville et autres formes de civilisations. Chaque nuits étaient une véritable épreuve et elle n'aurait sans doute jamais réussi à survive plus que quelques semaines sans rencontrer sur sa route James Elcord.

L'homme, un marchand ambulant d'un certain âge, la surprit un beau matin peu après l'aube alors qu'elle s’entraînait à tirer sur un vieil arbre, gaspillant le peu de balle qu'elle avait en sa possession. Mais que pouvait elle faire d'autre ? A quoi allait lui servir une arme chargée si elle n'était pas capable de l'utiliser ? Certes elle avait déjà fait feu avec celle-ci, mais à faible distance et sous le coup de la panique, il en était tout autre à cet instant et elle s'en rendait bien compte... Sur six balles ainsi tirés, une seule égratigna le tronc de sa cible pourtant imposante et seulement à une dizaine de mètres, sans compter que chaque détonation lui offrait une douleur nouvelle au niveau de l'épaule. Un petit rire amusé à voir cette belle femme user d'un Colt permit de briser la glace, s'en suivi une longue discussion autour d'un repas chaud se composant de viande, pour le plus grand bonheur de Kathryn qui n'avait mangé que des fruits et du poisson grillé depuis sa fuite. Par la suite le duo, sous l'impulsion de James, se forma et reprit la route en direction du sud toujours. À ce jour il serait encore difficile d'expliquer pourquoi Kathryn avait décidé de faire confiance à ce vieil homme, mais une chose était sur elle n'allait pas le regretter.

Baroudeur, James connaissait bien des choses dans bien des domaines et contre les talents culinaires de sa nouvelle amie, il lui apprit beaucoup plus qu'elle n'aurait pu l'espérer. En six mois la jeune femme s'était découvert quelques talents cachés pour le tir, qui devint bien plus facile lorsqu'elle utilisa sa main gauche son œil directeur ne correspondant pas avec sa main directrice ce qui expliquait son niveau exécrable lorsqu’elle tirait de la main droite. Elle apprit aussi à survivre dans la nature en utilisant celle-ci pour tout ou presque, à reconnaître les traces de nombreux animaux et à la pister pour garnir la carriole de James de peaux qu'il vendrait par la suite en ville. Les villes, voilà un endroit qui offrait, à chacun de leur passage dans l'une d'elle, des sueurs froides à Kathryn qui pouvait voir son portrait affiché de ci et de là les premiers mois avant qu'ils ne quittent le territoire du Dakota pour le Nebraska et ensuite le Colorado. Jamais James ne l'avait questionné sur ce sujet faisant comme s'il ne voyait rien et conscient de la difficulté que ces villes imposait à sa compagne, il faisait souvent en sorte de n'y rester qu'une journée ce qui limita les affrontements qu'elle eut à mener.

Pour autant, la jeune femme dut jouer du colt au moins deux fois pendant ces six mois, ce qui fit gonfler sa prime de quelques dollars encore. La première fut anecdotique et ne vaut pas la peine d'être conté, mais la seconde fut toute autre puisque sans l'intervention de James, Kathryn y aurait sans doute laissé la vie. L'argent peut amener les hommes à faire n'importe quoi dans ce monde et c'est ainsi que l'un des chasseurs de prime qui poursuivait la brune avait réussi à la retrouver malgré sa longue fuite. Expérimenté, l'homme ne laissa que peu de chance à sa proie lui décochant un balle dans l'épaule droite dès qu'elle fut dans sa ligne de tir sans se douter qu'elle était gauchère, ce qui lui permit d'ajuster un tir rapide alors que son adversaire s'avançait et avant que la douleur ne lui fasse perdre tous ses moyens. La suite, elle serait bien incapable de vous la conter puisqu'elle se réveilla deux jours plus tard à l'arrière de la carriole de James le bras en écharpe. Jamais elle ne lui posa de question sur ce qu'il s'était passé et jamais il ne lui reparla de ce jour avant qu'ils ne se quittent six mois plus tard, lorsque qu'ils arrivèrent en fin de course au territoire du nouveau Mexique. Destination finale de James, avant qu'il ne reprenne la route vers le nord pour retraverser le pays vers le Dakota, ainsi était la vie du vieil homme un an sur les route pour quelques mois de tranquillité dans deux des villes qu'il avait fait sienne.

Ces quelques mois, huit pour être précis, furent pour Kathryn l'occasion de se reposer comme elle ne l'avait plus fait depuis longtemps et de profiter d'un calme tout relatif à l'abri de toutes agressions. La jeune femme n'était pas dupe, la rumeur qu'elle avait été vu filant vers le sud allait courir et d'autres viendrait la chercher, les affiches fleuriraient ici aussi un jour et alors elle devrait repartir alors autant profiter de l'instant présent, une doctrine délicieuse qui lui permis de parler de sa vie plus en détails à cet homme qui lui avait offert les cartes de la survie. Elle lui avoua tout, du début à la fin, sans omettre le moindre détail de ce qui lui était arrivé et cela la soulagea bien plus qu'elle l'avait imaginé. Avoir une oreille à son écoute, un ami qui ne jugeait pas et qui se contentait d'écouter sans arrières pensées, sans même l’interrompre alors qu'elle se laissait aller à quelques larmes en parlant de l'homme qui avait tenté de la violer dans cette chambre, l'homme qui avait fait d'elle une criminelle. Avant qu'ils ne se séparent, James offrit à la jeune femme un couteau qu'il avait gardé pour elle tout spécialement, une lame des plus fine et féminine, qu'elle pouvait garder sur elle sans éveiller le moindre soupçon. En échange, Kathryn lui offrit le fusil qui accompagnait le cheval qu'elle avait volé il y a bien longtemps, l'arme ne lui servant point elle serait bien plus utile à James.

Deux mois plus tard, Kathryn posait un pied à Sunset Hill. Elle avait entendu bien des rumeurs sur cette ville et la plus intéressante était le nombre de desperados qui l'avait envahi récemment, un endroit rêvé pour elle, un endroit ou bien peu de chasseurs de prime oseraient venir la chercher.

En théorie



Quêtes et
concours...
Vos caractéristiques :
  • Force:1
  • Dextérité:4
  • Agilité:4
  • Perception:3


Vos talents :

  • Rapidité du serpent
  • Agilité du félin


Vos armes:





Dernières
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Olivia Wilde ----> Kathryn Marks


Avez-vous des liens avec les personnages présents ?Non

Classe de personnage désirée ? Desperados

Avez-vous le menu du jour ?

Comment avez-vous connu le forum ?Par les enfants de la force

Vitesse d'écriture ?Une fois par semaine plus ou moins

Premier compte ? : Oui

Avez-vous un parrain sur le forum ? Non




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L'esprit de l'Ouest
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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 0:49

Me faire lire des fiches à cette heure tardive, c'est pas humain ^^

Donc tout y est, fiche validé et tu as pu avoir mes réactions en direct, donc bienvenue Mademoiselle Marks, premier Despérados de notre forum ^^



Allez zoup, je me mets au travail...



*rêve devant son joli set*
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Kathryn Marks

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 0:58

Merci beaucoup!

Le rêve ne vous fera pas perdre une main, c'est déjà une bonne chose n'est-ce pas?

Un jour peut être quelqu'un verra plus que cela qui sait?
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Elisabeth

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 9:10

Très jolie plume et j'ai beaucoup aimé l'histoire.

Bienvenue ^^
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L'esprit de l'Ouest
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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 9:32

*sens qu'il va encore se prendre des claques dans son moi éthéré*

T-T Comme dit Elisabeth, je suis un esprit frappé, pas frappeur
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Kathryn Marks

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 11:17

Merci bien Elisabeth,

Au plaisir de vous rencontrer en ville un de ces jours
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Malcolm Donnely

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 11:20

Bon et bien je retombe amoureux en lisant la fiche, comme quoi il n'y avait pas que l'avatar qui me plaisait lol

Au plaisir de te croiser dans les rues de la ville !!
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Kathryn Marks

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 11:37

Les hommes je vous jure...

Merci ^_^
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Empty-barrel, Decoy
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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 12:43

Ne blamez pas les hommes... Après tout, qui les inspirent?

Welcome Milady!
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Kathryn Marks

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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   Dim 15 Jan - 13:11

Je serais tenté de dire leur libido, mais cela serait mal vu n'est-ce pas?

Merci bien pour l’accueil, chevalier servant Cool
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MessageSujet: Re: Kathryn Marks   

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Kathryn Marks
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